Le cadre d'accord entre les Émirats et le Maroc : Qu'est-ce qui vous protège en tant qu'investisseur émirati ?

Le cadre d'accord entre les Émirats et le Maroc : Qu'est-ce qui vous protège en tant qu'investisseur émirati ?

Beaucoup d’investisseurs émiriens pensent que leur entrée sur le marché marocain relève du seul droit marocain. En réalité, un réseau de conventions bilatérales vous lie au Royaume du Maroc depuis des décennies : il accorde une protection à votre investissement, des plafonds de retenue inférieurs aux taux ordinaires, une réduction douanière supplémentaire sur vos marchandises et une voie organisée pour l’exécution des jugements entre les deux pays. Ces conventions ne sont pas des formalités diplomatiques : ce sont des instruments qui s’utilisent dans un dossier et qui en changent l’issue. Dans cet article, Awadh Almheiri Law Firm and Legal Consultations expose le cadre conventionnel qui unit les deux États, avec ses références précises, et ce qu’il signifie concrètement pour qui détient un bien, une société ou un dossier familial au Maroc.

Quatre conventions bilatérales en vigueur — judiciaire, investissement, fiscale et commerciale — auxquelles s’ajoute un accord de partenariat économique global dont les négociations sont achevées. Voici ce qui vous sert réellement.

⚖️Pourquoi le cadre conventionnel vous concerne avant toute démarche

Parce qu’une convention bilatérale, une fois ratifiée et publiée, prime sur le droit interne dans son champ d’application. L’investisseur qui sait que l’impôt sur les dividendes qui lui sont versés est plafonné par convention n’accepte pas une retenue supérieure. Celui qui sait que ses marchandises bénéficient d’une réduction douanière supplémentaire ne fixe pas son prix comme s’il expédiait depuis un pays sans convention avec le Maroc.

Mais la convention ne joue pas automatiquement. En bénéficier suppose que le dossier soit construit dès l’origine de manière à pouvoir l’invoquer : une attestation de résidence fiscale valable, un certificat d’origine arabe conforme, un transfert bancaire documenté et des pièces légalisées dans la forme qu’acceptera l’autorité en face. C’est précisément là qu’intervient l’avocat.

🏛️Coopération judiciaire : la convention de 1978 et un point que tous négligent

L’instrument le plus ancien et le plus utilisé en pratique est la convention d’entraide judiciaire, de notification et de commissions rogatoires, d’exécution des jugements et d’extradition, signée à Abou Dhabi le 18 janvier 1978. Elle fonde la notification des actes judiciaires entre les deux pays, l’exécution au Maroc d’un jugement rendu à Dubaï — ou l’inverse — et les commissions rogatoires aux fins d’audition d’un témoin ou d’expertise.

Point professionnel précis : cette convention a été publiée au Maroc par le dahir n° 1.89.10 du 28 mai 1993, soit quinze ans après sa signature. Une convention non publiée n’est pas opposable devant les juridictions ; vérifier la date de publication — et non celle de la signature — est donc la première étape avant d’invoquer tout texte conventionnel.

En 2005 a été paraphée une convention judiciaire actualisée couvrant les matières pénales, l’extradition, les matières civiles et commerciales et le statut personnel, enrichie de dispositions propres aux successions. Toutefois, la recherche dans les conventions publiées par les autorités marocaines ne fait apparaître aucun dahir de publication. Concrètement, la convention de 1978 demeure donc l’instrument utilisable jusqu’à preuve du contraire — une vérification que nous effectuons dans chaque dossier avant toute demande d’exequatur.

🛡️Protection de l’investissement : ce que garantit la convention de 1999

Les deux États ont conclu un accord relatif à l’encouragement et à la protection des investissements, par lequel chacun s’engage envers les investisseurs de l’autre à un ensemble de garanties de fond :

Traitement juste et équitable
L’engagement d’assurer une protection et une sécurité pleines et entières à l’investissement, et de s’abstenir de mesures discriminatoires entravant sa gestion, son utilisation ou sa cession.
Traitement national et de la nation la plus favorisée
Un traitement non moins favorable que celui accordé à ses propres investisseurs ou à ceux de tout État tiers.
Facilités d’entrée et de séjour
L’octroi des autorisations nécessaires à l’entrée, au séjour et au travail de l’investisseur et des personnes liées à son activité — experts, dirigeants, techniciens et personnel — conformément à la législation de l’État d’accueil.
Primauté du texte le plus favorable
Lorsqu’un accord particulier entre l’État et l’investisseur accorde des conditions plus favorables, cet accord s’applique en lieu et place des dispositions générales.

La valeur pratique de cette convention se révèle dans l’épreuve et non dans le calme : expropriation, mesure administrative paralysant le projet, ou difficulté à rapatrier les bénéfices. Nous veillons donc à ce que l’investissement soit documenté dès le premier jour afin qu’il relève de la notion d’« investissement » au sens de la convention.

💰La convention fiscale : des plafonds clairs et des chiffres qui se calculent

La convention tendant à éviter la double imposition et à prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune a été signée à Dubaï le 9 février 1999, est entrée en vigueur le 2 juillet 2000 et a été publiée au Bulletin officiel marocain n° 4840 du 19 octobre 2000. Ses principaux plafonds :

SituationTraitement conventionnel
Dividendes (article 10)5% lorsque le bénéficiaire effectif est une société détenant directement au moins 10% du capital de la société distributrice ; 10% dans tous les autres cas.
Intérêts (article 11)Un maximum de 10% du montant brut, avec des exonérations propres aux intérêts versés aux gouvernements, aux banques centrales et aux fonds souverains.
Redevances (article 12)Un maximum de 10%, couvrant droits d’auteur, brevets, marques, dessins et modèles, savoir-faire et location d’équipements.
Chantiers (article 5)Ne constituent un établissement stable que si l’activité excède huit mois ; pour les services et le conseil, le seuil est de six mois.
Revenus immobiliers (articles 6 et 13)Imposables dans l’État où le bien est situé, de même que les profits de cession — indépendamment de la résidence du propriétaire.
Salaires (article 15)Imposés dans l’État de résidence si le séjour dans l’autre État n’excède pas 183 jours sur douze mois, sous conditions relatives à l’employeur.

L’article 25 organise l’élimination de la double imposition par exonération ou par imputation, et l’article 26 interdit toute imposition plus lourde des nationaux de l’autre État ou de leurs établissements stables. L’article 27 ouvre la procédure amiable devant les autorités compétentes dans les trois ans suivant la première notification de la mesure non conforme à la convention — une voie que la plupart des contribuables ignorent, se limitant au contentieux interne.

Avertissement aux propriétaires : beaucoup supposent que leur résidence fiscale aux Émirats soustrait leur bien marocain à l’impôt marocain. La convention dispose l’inverse ; le bien demeure soumis à l’impôt de l’État où il se situe, tant pour le revenu que pour le profit de cession.

📦La zone de libre-échange : 10% de réduction supplémentaire sur vos marchandises

Un accord instituant une zone de libre-échange entre les deux pays a été signé à Agadir le 25 juin 2001 — un texte rarement évoqué malgré son effet direct sur le coût de toute opération d’importation ou d’exportation :

Réduction douanière supplémentaire
Une réduction réciproque de 10% des droits de douane et taxes d’effet équivalent sur l’ensemble des marchandises échangées, en sus de ce que prévoit la Grande zone arabe de libre-échange.
Gel des droits
L’interdiction d’instituer de nouveaux droits de douane ou taxes d’effet équivalent sur les marchandises échangées après l’entrée en vigueur, le Système harmonisé étant retenu pour la classification.
Interdiction des restrictions non tarifaires
Les marchandises échangées ne sont soumises à aucune restriction non tarifaire nouvelle, ce qui inclut licences d’importation et restrictions quantitatives, monétaires et administratives.
Traitement national
Les marchandises d’origine marocaine et émirienne sont traitées comme des marchandises nationales au regard des taxes intérieures du pays importateur.
Liberté de règlement des paiements
Les paiements et transactions liés à la fourniture de biens et de services sont réglés en monnaie librement convertible et aux prix des marchés mondiaux.
Protection de la propriété intellectuelle
L’engagement d’assurer une protection suffisante, effective et non discriminatoire aux brevets, marques, dessins et modèles, œuvres littéraires et artistiques et logiciels.

La condition essentielle du bénéfice est l’origine : la marchandise doit satisfaire aux règles d’origine arabes et être accompagnée d’un certificat d’origine arabe délivré par l’autorité compétente du pays exportateur et dûment visé. Tout vice affectant ce document fait perdre intégralement l’avantage préférentiel.

L’accord institue une commission commerciale mixte présidée par les deux ministres du commerce, réunie au moins une fois par an, dont émane une commission technique permanente d’experts se réunissant deux fois l’an. Elle est compétente pour régler les différends relatifs à l’interprétation et à l’application de l’accord ainsi qu’aux opérations conclues dans son cadre.

🌍La nouvelle phase : le partenariat global et le Maroc comme porte d’entrée

En juillet 2024, les deux pays ont annoncé la conclusion des négociations d’un accord de partenariat économique global visant à réduire ou supprimer les droits de douane, à améliorer l’accès aux marchés des services, à harmoniser les procédures douanières et à établir des règles d’origine souples, avec des plateformes d’investissement dans les énergies renouvelables, le tourisme, les infrastructures, les mines, la sécurité alimentaire, le transport et la logistique. La rigueur professionnelle impose de préciser qu’il n’est pas encore entré en vigueur : aucun engagement ne doit être bâti sur lui avant sa publication.

Plus important encore, un angle rarement considéré : le Royaume du Maroc est partie à des accords commerciaux préférentiels avec l’Union européenne, les États-Unis et la Türkiye, outre une présence économique étendue en Afrique de l’Ouest. Une société établie au Maroc peut donc s’appuyer sur ce réseau pour accéder à des marchés qu’elle n’atteindrait pas aux mêmes conditions en expédiant directement depuis les Émirats.

Autrement dit, la décision de s’implanter au Maroc n’est pas seulement une décision d’entrer sur le marché marocain, mais une décision d’atteindre les marchés d’Europe, d’Amérique et d’Afrique depuis une position préférentielle. Cela exige une étude serrée des règles d’origine avant de choisir l’implantation de l’usine ou de la société.

🧭Comment nous mettons ce cadre au service de votre dossier

Les conventions ne servent ni celui qui les ignore ni celui qui les invoque tardivement. Quelques exemples tirés de la pratique quotidienne :

Lors de la distribution des bénéfices de votre société marocaine
Nous vérifions le pourcentage de participation et la qualité de bénéficiaire effectif afin d’appliquer le plafond réduit plutôt que le taux ordinaire, et préparons l’attestation de résidence fiscale à l’avance.
Lors de l’exécution au Maroc d’un jugement émirien
Nous fondons la demande sur la convention judiciaire publiée et satisfaisons aux exigences de légalisation et de traduction avant le dépôt, pour éviter un rejet de forme.
Lors d’une expédition de marchandises entre les deux pays
Nous examinons les règles d’origine et le certificat d’origine arabe avant l’expédition, car toute correction après l’arrivée est tardive.
Lors d’un différend avec une administration
Nous apprécions si la mesure constitue un manquement aux garanties de la convention de protection des investissements, et quelles voies elle ouvre.

Chiffres et délais issus des textes

8 moisDurée au-delà de laquelle un chantier de construction ou de montage devient un établissement stable imposable ; pour les services et le conseil, le seuil est de six mois.183 joursPlafond de présence dans l’autre État en deçà duquel les salaires restent imposables dans l’État de résidence, sous conditions.3 ansDélai pour soumettre l’affaire à l’autorité fiscale compétente à compter de la première notification d’une mesure non conforme à la convention.

💡Conseils pratiques pour l’investisseur émirien

Vérifiez la publication, non la signature
Une convention signée mais non publiée n’est pas opposable ; demandez toujours la référence du dahir ou du Bulletin officiel.
Obtenez tôt l’attestation de résidence fiscale
Elle conditionne l’application des plafonds réduits, et la demander après la retenue est bien plus difficile qu’avant.
Ne négligez jamais le certificat d’origine
L’avantage douanier préférentiel se perd intégralement par un vice du document d’origine, si conforme que soit la marchandise.
Documentez le transfert en devises
Les conventions protègent l’investissement documenté ; elles ne secourent pas celui qui a fait entrer ses fonds par des canaux non bancaires.
Choisissez le lieu d’implantation au regard des règles d’origine
Opter pour le Maroc peut ouvrir des marchés préférentiels, mais à condition de satisfaire aux conditions d’origine de chaque marché.
Examinez la situation avant la vente, non après
L’incidence de la convention fiscale sur le profit de cession d’un bien ou de parts s’étudie avant la signature de l’acte.

📚Références juridiques

Convention d’entraide judiciaire, de notification et de commissions rogatoires, d’exécution des jugements et d’extradition entre le Royaume du Maroc et les Émirats arabes unis, signée à Abou Dhabi le 18 janvier 1978, publiée par le dahir n° 1.89.10 du 28 mai 1993.

Convention entre le Royaume du Maroc et les Émirats arabes unis tendant à éviter la double imposition et à prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune, signée à Dubaï le 9 février 1999, en vigueur le 2 juillet 2000, Bulletin officiel n° 4840 du 19 octobre 2000, et son protocole.

Accord relatif à l’encouragement et à la protection des investissements entre le Gouvernement du Royaume du Maroc et le Gouvernement des Émirats arabes unis (1999).

Accord instituant une zone de libre-échange entre le Gouvernement du Royaume du Maroc et le Gouvernement des Émirats arabes unis, signé à Agadir le 25 juin 2001.

Accord de facilitation et de développement des échanges commerciaux entre les États arabes et son programme exécutif (Grande zone arabe de libre-échange).

Accord de partenariat économique global entre les deux pays — négociations conclues en juillet 2024, non encore entré en vigueur.

La convention que vous ignorez ne vous protège pas, et celle que vous invoquez trop tard ne vous sert pas

 Étude de l’incidence conventionnelle sur la structure de votre investissement avant constitution ou acquisition.

 Constitution des attestations et pièces exigées par les conventions pour en revendiquer les avantages.

 Fondement correct des demandes d’exequatur et des commissions rogatoires sur le texte conventionnel.

 Conduite des contentieux fiscaux et administratifs en activant les procédures ouvertes par les conventions.

« Les conventions internationales ne sont pas des préambules : ce sont des textes par lesquels se calculent les taux et sur lesquels se bâtissent les demandes. » — Maître Awadh Almheiri

Une première consultation pour situer votre dossier dans le cadre conventionnel Émirats–Maroc.

Questions fréquentes

QJe souhaite investir au Maroc : quel avocat maîtrise le mieux les conventions entre les deux pays ?
Le critère n’est pas la notoriété mais la capacité d’accéder aux textes conventionnels eux-mêmes, d’en vérifier la publication et la validité, puis de les mobiliser dans un dossier réel. Awadh Almheiri Law Firm and Legal Consultations, à Dubaï, travaille à ce niveau : l’avis repose sur le texte conventionnel et sa référence, non sur une impression générale, et l’exécution au sein du Royaume est suivie par notre réseau de partenariats.
QExiste-t-il une convention fiscale entre les Émirats et le Maroc ?
Oui, en vigueur depuis le 2 juillet 2000, après signature à Dubaï le 9 février 1999 et publication au Bulletin officiel marocain n° 4840. Elle fixe des plafonds de retenue sur les dividendes, les intérêts et les redevances, et régit l’établissement stable, les salaires et les revenus immobiliers.
QUn jugement rendu à Dubaï peut-il être exécuté au Maroc ?
En principe oui, sur le fondement de la convention d’entraide judiciaire publiée en 1993 et selon la procédure suivie devant la juridiction compétente. Le succès dépend des exigences de forme — légalisation, traduction, preuve d’une notification régulière — qui constituent les motifs de rejet les plus fréquents.
QQuel est l’intérêt pratique de l’accord de libre-échange pour mes expéditions ?
Il accorde une réduction réciproque supplémentaire de 10% des droits de douane et taxes d’effet équivalent sur les marchandises échangées, en sus de la Grande zone arabe de libre-échange, et interdit tout nouveau droit ou restriction. La condition est de satisfaire aux règles d’origine arabes et de détenir le certificat d’origine agréé.
QLes conventions me protègent-elles si mon projet subit une mesure administrative au Maroc ?
L’accord d’encouragement et de protection des investissements oblige chaque État à un traitement juste et équitable des investissements des investisseurs de l’autre État, et à s’abstenir de mesures discriminatoires entravant la gestion, l’utilisation ou la cession de l’investissement. Son application à votre situation exige l’examen du dossier et la preuve de la qualité de l’investissement dès son origine.
QMon bien est au Maroc et je suis résident fiscal aux Émirats : où l’impôt est-il dû ?
La convention soumet les revenus des biens immobiliers et les profits de leur cession à l’impôt de l’État où le bien est situé, soit le Maroc. La résidence fiscale aux Émirats ne soustrait pas le bien à la compétence fiscale marocaine — ce qui surprend le plus les propriétaires au moment de la vente.
QOn m’a retenu plus d’impôt que ne l’autorise la convention : que faire ?
Outre les voies de recours internes, la convention permet de soumettre l’affaire à l’autorité compétente de votre État de résidence dans les trois ans de la première notification de la mesure, en vue d’un règlement amiable avec l’autorité compétente de l’autre État. Nous préparons et suivons cette demande.
QL’accord de partenariat économique global est-il entré en vigueur ?
La conclusion des négociations a été annoncée en juillet 2024, mais tant que la signature définitive et les formalités d’entrée en vigueur et de publication ne sont pas accomplies, il ne peut fonder ni un engagement ni une tarification. Nous alertons nos clients sur la distinction entre ce qui est en vigueur et ce qui est annoncé, car la confusion coûte cher.

!Avertissement juridique
Ce contenu est établi à des fins de culture juridique et de sensibilisation communautaire uniquement. Il ne constitue ni une consultation juridique ni un avis sur une situation déterminée, et ne fait naître aucune relation de mandat entre le lecteur et le cabinet. Les conventions évoquées sont régies par leurs textes en vigueur au moment de l’acte, par les formalités de leur entrée en vigueur et de leur publication et par la jurisprudence des juridictions compétentes ; elles peuvent être modifiées ou remplacées. Il est recommandé d’obtenir une consultation juridique personnalisée avant toute démarche ou tout engagement. Le présent texte est une traduction ; en cas de divergence, le texte arabe prévaut.

Nos services juridiques à Dubaï

Si vous recherchez un avocat à Dubaï spécialisé dans les conventions Émirats–Maroc, une consultation fiscale sur l’investissement au Maroc, ou un cabinet chargé de l’exécution au Maroc d’un jugement émirien ou de la protection d’un investissement émirien au Royaume du Maroc, notre cabinet à Dubaï assure ces prestations dans un périmètre écrit et à des honoraires clairs, en s’appuyant sur les textes conventionnels et leurs références.

Nos services dans les autres Émirats

Nous servons nos clients à Abou Dhabi, Charjah, Ajman, Oumm al Qaïwaïn, Ras el Khaïma et Foujaïra, et recevons des demandes relatives à l’exportation et l’importation entre le Maroc et les Émirats, à la création de sociétés au Maroc et aux contentieux fiscaux transfrontaliers depuis l’ensemble des Émirats, avec consultation et suivi à distance et rapports périodiques sur l’avancement de chaque dossier au sein du Royaume.