Avocat compétent, meilleur avocat, avocat spécialisé 0561516567 Dubaï

Avocat compétent, meilleur avocat, avocat spécialisé 0561516567 Dubaï

Toute personne confrontée à un litige cherche un bon avocat et tape dans le moteur de recherche « meilleur avocat à Dubaï » ou « avocat spécialisé » dans le domaine de son affaire. Mais la compétence, dans la profession d’avocat, n’est pas un label publicitaire que le cabinet s’attribue : c’est un ensemble de critères posés par la loi organisant les professions d’avocat et de conseil juridique, et vous pouvez les vérifier vous-même avant de donner mandat : l’inscription au tableau des avocats en exercice, le degré d’inscription admis devant la juridiction saisie de votre affaire, une police d’assurance en cours contre les fautes professionnelles, et une convention d’honoraires écrite conclue avant le début du travail. Cet article explique comment reconnaître un véritable avocat spécialisé de celui qui se présente simplement comme tel, quels sont vos droits selon le texte exprès de la loi, et quels signaux doivent vous arrêter avant de signer.

I. Qu’est-ce qui rend un avocat compétent au regard de la loi ?

La loi définit l’avocature comme une profession libre et indépendante qui participe à l’accomplissement de la mission de justice, à l’affirmation de la primauté du droit et à la garantie des droits de la défense. Sur cette base, la recherche d’un bon avocat est en réalité la recherche de quatre éléments réunis, et non d’un nom en vue :

  • La qualité réglementaire : que son nom soit inscrit au tableau des avocats en exercice tenu par le ministère.
  • La compétence matérielle : qu’il soit admis à plaider devant la juridiction précise saisie de votre affaire.
  • La couverture d’assurance : qu’il dispose d’une police en cours de validité contre la responsabilité pour fautes professionnelles.
  • La clarté contractuelle : qu’il établisse avec vous une convention d’honoraires écrite avant l’exécution du travail convenu.
Pourquoi la notoriété seule ne suffit-elle pas ?
Parce que la loi elle-même interdit à l’avocat de faire sa propre publicité d’une manière incompatible avec les traditions de la profession, ou d’y tendre par des moyens publicitaires ou incitatifs recourant à des intermédiaires. Le critère pertinent n’est donc pas l’ampleur de la publicité, mais ce qui est vérifiable : l’inscription, son degré, la spécialisation et le respect des règles professionnelles. Ainsi, le meilleur avocat pour votre affaire n’est pas nécessairement le plus visible, mais celui qui est le plus apte — en droit et en expérience — à vous représenter devant votre juridiction.

II. Comment vérifier par vous-même avant de mandater

La loi pose une garantie pratique qui protège le justiciable : elle dispose que les juridictions, les parquets et les administrations ne peuvent accepter le mandat d’un avocat que si son nom est inscrit au tableau des avocats en exercice tenu par le ministère. Vérifier la qualité n’est donc pas un luxe : c’est une condition pour que votre propre mandat soit recevable.

Trois vérifications avant de signer
Premièrement : interrogez-le sur son inscription au tableau des avocats en exercice et sur sa validité, l’inscription étant de 3 ans renouvelables. Deuxièmement : interrogez-le sur sa police d’assurance contre les fautes professionnelles, condition de l’inscription sauf si sa responsabilité est couverte par la police du cabinet. Troisièmement : demandez la convention d’honoraires par écrit avant le début du travail, la loi exigeant qu’elle comporte le montant des honoraires, les modalités de règlement, ainsi que le type et la nature des travaux confiés.
Qui n’a pas le droit de plaider pour vous ?
Toute personne travaillant dans un cabinet d’avocats n’est pas avocat au sens réglementaire. L’activité du chercheur ou conseil juridique se limite à la fourniture de services juridiques, à l’exclusion de la plaidoirie et de la représentation d’autrui devant les juridictions et les commissions juridictionnelles ; il lui est interdit d’introduire ou de suivre des instances devant le ministère public ou les juridictions, par quelque moyen que ce soit. Quant au clerc (mandub), il lui est interdit de plaider devant les juridictions ou les parquets, de rédiger des mémoires et des assignations ou d’en signer aucun. Quiconque s’attribue la qualité d’avocat ou exerce la profession sans licence est puni d’un emprisonnement et d’une amende.

III. Le « meilleur avocat » pour votre affaire est celui admis devant votre juridiction

C’est le point que la plupart des clients négligent. Les tableaux des avocats en exercice se divisent en deux : le tableau des avocats exerçant devant les juridictions de première instance et d’appel, et celui des avocats exerçant devant la Cour suprême fédérale. Les avocats non inscrits pour plaider devant la Cour suprême fédérale ne peuvent y comparaître au nom des parties, ni y déposer de demandes, de recours ou d’assignations.

Qu’est-ce que cela signifie concrètement ?
Cela signifie que l’avocat spécialisé qui prend votre dossier en première instance peut ne pas être admis devant le degré de recours supérieur — ce qu’il faut savoir dès le premier jour et non au stade de la cassation. Cela signifie aussi qu’une convention portant sur un degré ne s’étend pas automatiquement au-delà. Il est prudent de demander sans détour : êtes-vous admis devant la Cour suprême fédérale, et qui prendra en charge le recours s’il devient nécessaire ?
Les limites applicables à l’avocat non national
La loi permet l’octroi d’une licence à un avocat non national sous conditions, notamment qu’il ait exercé la profession pendant au moins 15 ans et qu’il soit associé d’un cabinet d’avocats étranger agréé par l’intermédiaire duquel seul il exerce. Surtout, pour le justiciable, sa comparution est limitée aux affaires portées devant les chambres spécialisées désignées par décision de l’autorité compétente, à condition que ces affaires ne comprennent pas les affaires pénales, administratives, ni les affaires de famille et de statut personnel des musulmans. Si votre affaire est pénale ou familiale, rechercher un avocat spécialisé émirien inscrit n’est donc pas une préférence mais une exigence réglementaire.

IV. Signaux d’alerte avant de donner mandat

Certaines pratiques qui paraissent relever du simple marketing constituent en réalité des infractions punies par la loi. Voici les signaux les plus nets :

  • Un intermédiaire réclamant une commission pour vous présenter un avocat : la loi punit toute personne qui recherche, moyennant commission, à procurer des clients à un avocat d’une amende de 20 000 à 200 000 dirhams et, en cas de récidive, d’un emprisonnement d’au moins un an.
  • Une publicité incompatible avec les traditions de la profession : interdite par un texte exprès, ses règles et moyens étant fixés par le règlement d’exécution.
  • Un début de travail sans convention d’honoraires écrite : la loi exige que la convention soit écrite, par tout moyen, avant l’exécution du travail convenu.
  • La promesse d’un résultat garanti : l’avocat est libre d’accepter le mandat et de suivre la voie qu’il estime efficace selon les règles de l’art ; rien dans la loi ne rend un résultat garanti, son obligation étant de moyens et non de résultat.
  • Un conflit d’intérêts non révélé : l’avocat doit vous informer avant d’accepter le mandat de toute situation susceptible d’entrer en conflit avec vos intérêts, à défaut de quoi il ne peut l’accepter.

V. Vos droits à l’égard de votre avocat selon le texte de la loi

La relation entre vous et votre avocat n’est pas abandonnée à l’usage : la loi met à sa charge des obligations déterminées :

Cinq obligations auxquelles il ne peut manquer
Première : comparaître en personne dans l’affaire pour laquelle il est mandaté ; si vous avez stipulé sa comparution personnelle dans le mandat, il doit s’y tenir et ne peut se faire remplacer qu’en cas de nécessité. Deuxième : vous informer des étapes de l’affaire et de ce qui s’y déroule, vous notifier les décisions et jugements rendus, vous conseiller, et appeler votre attention sur les délais de recours. Troisième : vous restituer le mandat ainsi que les documents et pièces originaux à l’expiration du mandat si vous le demandez. Quatrième : ne pas divulguer un secret qui lui a été confié ou qu’il a connu par sa profession. Cinquième : ne fournir aucune assistance, fût-ce sous forme de conseil, à votre adversaire dans le même litige, même après la fin de son mandat.
Si vous souhaitez changer d’avocat
Le droit est garanti, mais il emporte une conséquence financière. Si vous révoquez votre avocat sans motif légitime après le commencement du travail, vous êtes tenu de payer l’intégralité des honoraires convenus comme s’il avait achevé le travail. Si la révocation intervient avant le commencement du travail, il a droit à des honoraires pour l’effort préparatoire, sans excéder 25% du montant convenu. Et l’avocat ne peut se retirer lorsque l’affaire est en état d’être jugée, sauf accord de la juridiction.

VI. Questions à poser avant de signer

Une liste de vérification pratique
  1. Quel est votre degré d’inscription ? Devant les juridictions de première instance et d’appel, ou devant la Cour suprême fédérale ?
  2. Qui assistera aux audiences ? Vous-même ou un substitut ? Dois-je stipuler la comparution personnelle dans le mandat ?
  3. Quelle est l’étendue de la convention ? Couvre-t-elle l’appel ? Couvre-t-elle les procédures d’exécution ?
  4. Comment sont calculés les honoraires ? Forfait, par phase, ou selon le système horaire pratiqué par le cabinet ?
  5. Quels frais sont à prévoir ? Ils se distinguent des honoraires, l’avocat pouvant récupérer ce qu’il expose pour la conduite de l’affaire.
  6. Existe-t-il un conflit d’intérêts ? Une question directe qui mérite une réponse directe et écrite.
  7. Quel est le plan du dossier et sa durée prévisible ? Et qui m’informera des dates et des décisions ?

VII. Que faire si l’avocat manque à ses obligations ?

La loi trace une voie claire pour la réclamation, et il s’agit d’une voie professionnelle qui ne se limite pas à l’action judiciaire :

La voie de la plainte et les sanctions
La plainte contre un avocat ou un conseil juridique est déposée auprès de la commission de régulation des affaires des avocats et conseils juridiques après paiement du droit prescrit, et le plaignant peut former un recours devant le ministre contre la décision de classement de la commission dans les 15 jours suivant sa notification. Si le manquement mineur se répète, ou si le manquement est grave, l’affaire est transmise au ministère public, et le renvoi devant le conseil de discipline intervient par sa décision. Les sanctions disciplinaires sont : l’avertissement, une amende administrative de 5 000 à 30 000 dirhams, la suspension d’exercice pour une durée n’excédant pas deux ans, et la radiation définitive du tableau.

Références juridiques

  1. Décret-loi fédéral n° 34 de 2022 relatif à l’organisation des professions d’avocat et de conseil juridique — loi fédérale.
  2. Décision du Conseil des ministres portant règlement d’exécution du décret-loi fédéral relatif à l’organisation de la profession d’avocat et de conseil juridique — décision du Conseil des ministres.
  3. Décision du Conseil des ministres portant approbation de la charte de la profession d’avocat et de conseil juridique — décision du Conseil des ministres.

Questions fréquentes

QComment savoir qu’un avocat est réellement compétent et non simplement bien mis en avant ?
Mesurez par ce qui est vérifiable, non par ce qui est affirmé. Interrogez-le sur son inscription au tableau des avocats en exercice et sa validité, sur son degré d’inscription et son admission devant la juridiction saisie de votre affaire, sur sa police d’assurance contre les fautes professionnelles, et demandez une convention d’honoraires écrite avant le début du travail. Ce sont là des critères réglementaires ; la publicité incompatible avec les traditions de la profession est, elle, interdite par un texte exprès.
QQui est le meilleur avocat pour mon affaire ?
Le meilleur avocat pour votre affaire est celui qui est spécialisé dans son domaine et admis à plaider devant sa juridiction. Les avocats en exercice se répartissent entre le tableau de plaidoirie devant les juridictions de première instance et d’appel et celui de plaidoirie devant la Cour suprême fédérale, et ceux qui ne sont pas inscrits devant cette dernière ne peuvent y comparaître ni y former de recours. Posez la question avant de mandater, non après.
QUn avocat non national peut-il plaider dans mon affaire pénale ou familiale ?
Non. La loi exige, comme condition de la licence d’un avocat non national, que sa comparution soit limitée aux affaires portées devant les chambres spécialisées désignées par décision de l’autorité compétente, et à condition que ces affaires ne comprennent pas les affaires pénales, administratives, ni les affaires de famille et de statut personnel des musulmans.
QJ’ai versé une commission à quelqu’un pour qu’il me présente un avocat : est-ce licite ?
Non, c’est un fait puni par la loi. Toute personne qui recherche, moyennant commission, à procurer des clients à un avocat est punie d’une amende de 20 000 à 200 000 dirhams et, en cas de récidive, d’un emprisonnement d’au moins un an. Il est de même interdit à l’avocat d’y tendre par des moyens publicitaires ou incitatifs recourant à des intermédiaires.
QMon avocat est-il tenu de m’informer des délais de recours ?
Oui, et c’est une obligation expresse. L’avocat doit vous informer des étapes de l’affaire et de ce qui s’y déroule, vous notifier sans délai les décisions et jugements rendus, vous conseiller sur l’affaire et sur le recours contre le jugement, et appeler votre attention sur les délais de recours.
QComment déposer une plainte contre un avocat ?
La plainte est déposée auprès de la commission de régulation des affaires des avocats et conseils juridiques après paiement du droit prescrit. Si la commission décide de la classer, vous pouvez former un recours devant le ministre dans les 15 jours suivant la notification. En cas de manquement grave ou répété, l’affaire est transmise au ministère public, qui décide du renvoi devant le conseil de discipline.

Avertissement juridique
Le présent article est publié dans un but de diffusion de la culture juridique et de sensibilisation de la société. Il ne constitue ni une consultation juridique ni un avis juridique sur une situation déterminée, n’établit aucune relation de mandat ou de représentation, et ne comporte aucune préférence pour un cabinet ni aucune comparaison entre cabinets. L’issue de chaque affaire varie selon ses faits et ses pièces, et les textes ainsi que les modifications législatives sont susceptibles d’évoluer. Il est toujours recommandé de consulter un avocat agréé pour un conseil propre à votre situation. AWADH ALMHEIRI LAW FIRM AND LEGAL CONSULTATIONS décline toute responsabilité pour toute décision prise sur le fondement de ce contenu sans consultation spécialisée. Le présent article est une traduction de l’original arabe ; en cas de divergence entre les deux textes, le texte arabe fait foi.
Avocat spécialisé à Dubaï — conseil et plaidoirie devant les juridictions à tous les degrés
AWADH ALMHEIRI LAW FIRM AND LEGAL CONSULTATIONS est un cabinet émirien agréé à Dubaï qui assure le conseil et la représentation devant le ministère public et les juridictions de Dubaï à tous les degrés, en matière pénale, civile, commerciale, sociale, familiale et de statut personnel, immobilière et d’exécution. Si vous recherchez un bon avocat à Dubaï, le meilleur avocat pour votre affaire, ou un avocat spécialisé dans votre type de litige, le critère que nous recommandons est celui exposé dans cet article : la qualité réglementaire, le degré d’inscription, la spécialisation et la convention d’honoraires écrite. Pour une consultation sur WhatsApp : 0561516567.
Nos services dans les autres émirats
L’activité du cabinet s’étend également à Abou Dabi, Charjah, Ajman, Oumm al Qaïwain, Ras al Khaïmah et Foujaïrah, la loi organisant les professions d’avocat et de conseil juridique étant une loi fédérale applicable à tous ceux qui exercent la profession dans l’État, les émirats dotés d’autorités judiciaires locales pouvant régir l’exercice devant leurs juridictions par leur législation locale. Si vous recherchez un avocat spécialisé à Abou Dabi, Charjah ou dans les autres émirats, ou le meilleur avocat pour une affaire jugée hors de Dubaï, vous pouvez contacter le cabinet pour évaluer votre position juridique au 0561516567.